Le chemin de Myriam vers le bonheur

Weiterbildung öffnet neue Wege – zum Glück.

Le mieux c’est de considérer l’apprentissage tout au long de la vie comme une chance pour soi et pour sortir de la routine et de l’ennui. (Image Pixabay)

Myrima s’est assurée d’avoir une place d’apprentissage une année avant la fin de sa scolarité obligatoire. En principe, elle devait en être ravie. Elle voulait devenir coiffeuse. L’entreprise se réjouissait également de l’accueillir. Mais, plus la date du premier jour de travail approchait, et plus Myriam craignait cette échéance, car elle savait qu’elle avait fait une erreur.

Pourtant, Myriam ne voulait décevoir personne, ni ses parents, ni son maître d’apprentissage. Elle a fait face durant toute sa période d’apprentissage, mais elle en a détesté chaque instant. Après l’obtention de diplôme, elle a voulu une première fois partir au loin. Elle a voyagé à l’autre bout du monde. Elle a bossé en Australie, elle a fait la connaissance de nombreuses personnes qui n’avaient pas aussi bien planifié leur vie qu’elle. Certains avaient au cours de leur jeunesse essayé beaucoup de choses, ils s’étaient laissés guidés par leur envies et les hasards de la vie, mais ceci aurait été un peu trop incertain pour Myriam. Mais elle savait qu’elle n’allait pas retourner dans le salon de coiffure à son retour en Suisse. Laver, couper les cheveux, coiffer, ce n’était pas ce qu’elle voulait faire de sa vie. Elle aime le contact avec les gens. C’est lors de son voyage qu’elle a découvert ceci mais elle s’est plus intéréssée à ce que pensent les gens et à ce qui les motivent.

Un nouveau monde s’est ouvert

De retour en Suisse, elle a trouvé un emploi dans une entreprise en charge des données clients. Lors de son voyage, elle a compris qu’elle pouvait travailller dans un autre domaine que celui de sa formation de base. Myriam s’investit dans son travail et obtient le respect de ses chefs. Quand elle a pû aller travailler dans le départment des RH, un nouveau monde s’est ouvert à elle. Mais ce dont elle avait besoin, c’était une formation continue. Ainsi, pas à pas, elle a évolué d’assistante personnelle à spécialiste en RH. Mais Myriam n’avait pas encore atteint son but. Elle voulait encore plus et s’intéressait aux questions de gestion de vie et de son futur. Ainsi, elle a suivi une formation en coaching qui lui a permis de venir coach de vie.

Une vie professionnelle qui la rend heureuse

A ce stade, 15 ans après, Myriam a une vie professionnelle qui la rend heureuse. Ce qui est clair pour elle, c’est qu’elle ne vas pas en rester là. Myriam va continuer à se former et à suivre des cours pour élargir son horizon.

On pourrait dire que Myriam a été contrainte de changer car sa première formation avait été décevante. Mais, celui qui croit qu’avec une première formation, un apprentissage ou des études, on peut faire l’impasse sur une formation continue, ce dernier fait probablement erreur. L’apprentissage tout au long de la vie n’est pas simplement un slogan utilisé par les politiciens. On peut dire que c’est une nécessité quand un changement technologique impacte tout un groupe professionnel. Ou peut-on être certain que le métier d’employé de commerce, appris il y a 20 ans continue à exister?

Sortir de la routine et de l’ennui

Le mieux c’est de considérer l’apprentissage tout au long de la vie comme une chance pour soi et pour sortir de la routine et de l’ennui. Nous vivons dans un pays qui permet grâce à la formation et à la formation continue d’atteindre presque tous les objectifs que l’on se fixe.

En supposant que le temps et les moyens financiers sont disponibles. Par chance pour les générations futures, les entreprises ont compris l’utilité de la formation continue pour conserver leur compétitivité et soutiennent la formation continue de leurs employés. Cette conscience, que la formation continue est un investissement, non seulement, dans la productivité mais aussi, dans la satisfaction au travail et le bien-être physique et psychique des collaborateurs existe. Ceci n’est pas un soutien purement altruiste. Des collaborateurs en bonne santé coûtent moins chers.

Ce changement d’attitude a été provoqué par l’émergence de la génération Y. Ce sont les gens, qui sont nés entre 1980 et 2000 qui ont montré que le développement personel est un facteur de décision pour accepter ou non un job. Cette génération est considérée comme opportuniste, car elle oriente son comportement par rapport à l’utilité qu’elle en retire.

Les chercheurs ont démontré que la génération Z, née entre 1995 et 2010 sont à nouveau plus carriéristes. Mais quand on fait carrière c’est généralement sur la base d’un élargissement de ses connaissances. Et la formation continue est un moyen pour y parvenir.

Le parcours de Myriam apparaît peut-être sinueux. A l’âge de 15 ou 16 ans, il est difficile de choisir un métier. Néanmois, si on a une certitude, on trouve également le chemin vers une formation qui nous correspond.

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